Formulaire d'Identification

 

logo-ENT_bis

 

logo-Ress-Peda

 

 

 

Institut de Recherche Interdisciplinaire sur les enjeux Sociaux - IRIS (UMR 8156) CNRS - Inserm - EHESS

logo iris bis      Responsables : Marc Bessin (directeur), Nathalie Ferré (directrice adjointe), Richard Rechtman (directeur adjoint)

 

 

Université Paris 13_DSC0266-1

UFR de Santé, Médecine et Biologie Humaine

2e étage - porte 230

74 rue Marcel Cachin

93017 Bobigny cedex

 

Télephone : 33 (0)1 48 38 77 75

Fax : 33 (0)1 48 38 88 62

 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

http://iris.ehess.fr

 

 
 

UMR 8156 - IRIS

Créé en 2007, l’Iris, Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (Sciences sociales, Politique, Santé), est un laboratoire pluridisciplinaire (anthropologie, sociologie, histoire, droit, science politique, santé publique, médecine légale). Inscrit sous quatre tutelles, CNRS, Inserm, EHESS et UP13, le laboratoire compte une soixantaine de chercheurs et 130 doctorants et jeunes docteurs.


Au-delà de la diversité de leurs objets et de leurs terrains, les membres de l’Iris partagent une conception unitaire des sciences sociales, une préoccupation pour le changement social et un intérêt pour les multiples manifestations du politique.


Quatre axes structurent le laboratoire, chacun étant lui-même composé de programmes scientifiques : 

  1. Critique, enquête, écritures.
  2. État, mondialisation, immigration.
  3. Inégalités, violence, genre.
  4. Biomédecine, santé, travail.

 

 

Thématique de recherche 1 : Critique, enquête, écritures

Éthique et politique de l’enquête

Né du travail collectif de chercheurs et de doctorants qui a donné lieu à un ouvrage intitulé Les politiques de l’enquête. Épreuves ethnographiques, ce programme intègre les travaux épistémologiques et les retours réflexifs sur nos pratiques d’enquête comme sur la réception de nos travaux. Anthropologie de l’action, vocabulaire critique, posture du chercheur, rôle politique des sciences sociales sont quelques-unes des thématiques abordées.

Mises en scènes et en récits

Qu’il soit question de performances rituelles ou spectaculaires, de productions artistiques, de narration muséographique ou de théâtralisation des patrimoines, d’aménagements urbains, les objets considérés correspondent tous à une production discursive dont il convient d’analyser de façon interdisciplinaire la genèse historique et de restituer le processus social de mise en forme. Une part importante de ce programme traitera des conditions épistémologiques d’une anthropologie des pratiques spectaculaires, au carrefour de différentes disciplines, en portant sur elles un regard renouvelé et comparatiste.

Économies morales

Constitutives du projet fondateur des sciences sociales, les questions morales ont subi une longue éclipse tant du côté de la sociologie que, plus encore, du côté de l’anthropologie. Au cours des deux dernières décennies, plusieurs programmes scientifiques se sont efforcés de renouer ce fil dans des perspectives théoriques différentes, voire opposées. Reformulant un concept forgé en histoire, nous voulons ici construire une ethnographie comparée des économies morales, autour notamment d’un projet européen de l’European Research Council.

 

Responsables : Thierry Bonnot (anthropologue CNRS), Richard Rechtman (psychiatre et anthropologue) et Bernard Müller (anthropologue)

 

Partenaires et collaborations : ERC, ANR, ANRS, Fondation Prins Claus, Institut Marcel Mauss, Université Laval (Québec), University of the Witwatersrand (Afrique du Sud), FNR Luxembourg, gouvernement de Nouvelle Calédonie

 

Thématique de recherche 2 : État, mondialisation, immigration

L’État colonial et ses héritages

Il s’agit d’abord de questionner cette notion même d’État colonial et d’évaluer sa pertinence au regard d’une histoire générale de l’État dans différents contextes nationaux. Du colonial au post-colonial, des politiques indigènes à la question autochtone contemporaine, les effets d’héritages, les continuités ou discontinuités sont vus depuis les pays anciennement colonisés comme depuis les anciennes métropoles impériales. On porte une attention particulière aux transformations contemporaines de l’État et des formes de gouvernementalité sur la scène globale, notamment depuis les marges.

Histoires de l’immigration et catégorisations

L’immigration est abordée notamment à travers l’histoire de l’État, les successives politiques migratoires, les discours politiques ou encore les pratiques politiques, administratives et culturelles des agents de l’État en France et dans les anciennes colonies françaises. Par ailleurs, dans un contexte de mondialisation, les migrations génèrent des évolutions sociales, politiques et juridiques. Enfin, partant de l’analyse des politiques d’immigration et de naturalisation mais aussi de celles de lutte contre les discriminations, il paraît également intéressant de mettre en exergue les pratiques de racisme et de discrimination.

Des politiques de l’immigration à l’expérience des immigrés

Il s’agit de montrer à la fois les continuités et discontinuités de ces politiques publiques et des droits offerts aux étrangers et de réfléchir aux "effets induits" de ces dispositifs juridiques et politiques. Les études portent sur les centres de rétention, les zones d’attente, les centres d’accueil pour demandeurs d’asile. Elle s’inscrivent notamment dans le cadre de la recherche "Les nouvelles frontières de la société française" de l’ANR.

 

Responsables : Isabelle Merle (anthropologue, CNRS) et Michèle Leclerc-Olive (sociologue, CNRS)

 

Partenaires et collaborations : ANR, AFD, FMSh, MAE, Cité nationale de l'histoire de l'immigration, Gouvernement de Nouvelle-Calédonie, Université Paris X – Nanterre, Université Paris I, Centre national de recherche technologique - Université de Nouvelle-Calédonie, East-West Center, CHU Casablanca (Maroc), Social Pharmacy Research Unit, Chulalongkorn University (Thaïlande), Université de Constantine (Algérie), Centre universitaire du Chemla (Agérie), Université de Tizi Ouzou (Algérie), Université de Catane (Italie), Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba (Tunisie), Université Mohammed V (Maroc)

 

Thématique de recherche 3 : Inégalités, violence, genre

Rapports de classes et politiques sociales

Les rapports de classes continuent d’organiser la société, et donc aussi le travail des chercheurs en sciences sociales. Pour autant, il ne s’agit pas d’isoler des logiques économiques "en dernière instance". Au contraire, les chercheurs qui se rattachent à ce programme étudient en particulier la manière dont ces inégalités socio-économiques se traduisent dans d’autres registres sociaux (inégalités devant la santé et la culture) et dont elles sont abordées dans les politiques sociales mises en œuvre pour les gérer.

Violences, pouvoir, résistances

C’est en partie par la violence que les inégalités sont gravées sur les personnes et dans la société : les violences peuvent ainsi prolonger les rapports de pouvoir en se marquant sur les corps. Il s’agit d’abord de violences politiques, dans des pays à démocratie limitée. Mais il s’agit aussi de violences institutionnelles, notamment en milieu carcéral. Enfin c’est le quotidien des violences, sexuelles en particulier.

Genre, sexualité, subjectivation

L’une des dimensions privilégiées de la construction des inégalités, mais aussi des processus de subjectivation, touche au genre, dans son articulation avec la sexualité. Cela concerne d’abord les enjeux sociaux et politiques de la reproduction, mais également de la sexualité des personnes âgées ou des handicapés. La question croise également les questions controversées du "voile islamique" et des "mariages forcés".

Discriminations, racialisation, identifications

L’accent porte sur le passage d’un paradigme reposant sur la seule immigration à un paradigme construit sur une logique de racialisation, ou plus précisément sur les articulations entre les deux, dans une perspective française et transnationale. Les discriminations et les politiques mises en œuvre pour les combattre sont au cœur de ce projet, mais également les processus de subjectivation et d’identification, dans le mouvement noir en particulier.

 

 

Responsables : Rose-Marie Lagrave (sociologue, EHESS) et Éric Fassin (sociologue, ENS)

 

Partenaires et collaborations : ANRS, MiRe-DREES, INED, IEC, ONED, InPES, FMSH Paris Nord, Mission droit et justice, Université de Nantes, Cnam, Iscra, Université Lyon II, ISH (Lyon)

 

Thématique de recherche 4 : Biomédecine, Santé, Travail

Politiques du vivant

Ce programme s’intéresse aux pratiques biomédicales et aux nouvelles approches techno-scientifiques en tant qu’elles sont traversées de formes de savoir, de rapports de force, de relations économiques et de repères moraux : les dépistages de la trisomie 21 et de la mucoviscidose, les questions éthiques posées par les cellules souches embryonnaires et le clonage thérapeutique, la prise en charge des malades cancéreux et des handicapés mentaux, notamment.

 

Politiques de santé

Des recherches sont conduites sur les expériences et les politiques de la maladie, notamment autour du sida dans les pays africains et de la tuberculose en Europe. D’autres concernent la santé des populations vulnérables, tels que les immigrés, les Rroms, les usagers de drogues, les personnes en grande précarité.

Santé mentale et subjectivités

L'expertise des psychiatres ou des psychologues est désormais convoquée aux frontières de leur champ d'intervention classique ou, au contraire, disparaît du traitement de la maladie mentale. Aussi, la prise en charge des adolescents ou du handicap psychique, des détenus ou des migrants, constituent-ils des analyseurs privilégiés de ce phénomène politique et moral qui implique, sur le plan anthropologique, la formation des subjectivités contemporaines autour, d’une part, de la souffrance, d’autre part, du traumatisme.

Santé au travail

Les recherches concernent la connaissance, reconnaissance et prévention des cancers professionnels, les accidents de travail ; la précarisation et la santé. Elles incluent aussi une approche des conditions de travail, notamment au prisme des pratiques des institutions représentatives du personnel.  Enfin, des enquêtes portent sur les statuts des travailleurs migrants.

 

 

Responsables : Joëlle Vailly (anthropologue, sociologue et biologiste, Inserm) et Nathalie Ferré (juriste de droit privé, Université Paris 13)

 

Partenaires et collaborations : ANR, Agence de la Biomédecine, ANRS, MiRe-DREES, Sidaction, Gis-Institut des maladies rares, Gis-Iresp, Mission Recherche-Justice, programme Chorus (Ministère français de la recherche & Japan Society for the Promotion of Sciences), Inalco, Institut Pierre et Marie Curie, Université Paris 7, Université de Madison-Wisconsin (États-Unis), Université de Nottingham (Grande-Bretagne), Université du Botswana, Université de Tokyo (Japon), National Institute of Industrial Medecine, Kawasaki (Japon), Université Senshû (Japon), Université de Kyôto (Japon)

 

Publications récentes :

http://iris.ehess.fr/document.php?identifiant=publications

 

Offre de stage : Licence, M1, M2, thèses…

Copyright © 2012 UP13. Tous droits réservés.